Dépose et tri
Retrait de la couverture existante, tri des matériaux récupérables et évacuation en filière. Les tuiles saines sont conservées quand le modèle le permet.
Couvreur LausanneCouverture & ferblanterieTuile envolée, chéneau percé, infiltration après une tempête : nous sécurisons et bâchons en urgence, 7j/7.
Intervenir viteDe Saint-Sulpice à Lutry, du Mont-sur-Lausanne à Paudex : la carte complète de nos secteurs d’intervention.
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Refaire un toit, c’est redéfinir la protection de tout un bâtiment pour les trente prochaines années. Dépose, sous-toiture, ventilation, couverture neuve et ferblanterie remise à niveau : nous traitons l’ensemble, sur Lausanne et toute sa couronne.
Une toiture ne s’effondre pas du jour au lendemain : elle perd son étanchéité par étapes. D’abord quelques tuiles fissurées par le gel, puis un faîtage dont le mortier se délite, ensuite une sous-toiture qui se déchire là où elle a été percée par des fixations, enfin une charpente qui commence à noircir en pied de versant. Chacune de ces étapes prise isolément se répare. C’est leur accumulation qui rend la réfection complète plus rationnelle que la réparation à répétition.
Le seuil de bascule est simple à formuler : quand le coût cumulé des interventions ponctuelles sur trois à cinq ans approche le tiers du prix d’une réfection, refaire devient plus économique. À cela s’ajoute un facteur souvent oublié : chaque intervention ponctuelle demande un accès en toiture, donc une nacelle ou un échafaudage partiel, dont le coût fixe se répète à chaque fois.
Nous ne poussons personne à refaire un toit qui peut encore tenir. Lors de la visite, nous vous disons clairement dans quelle phase se trouve votre couverture, et si une réparation ciblée vous fait gagner cinq ou dix ans, c’est cette option que nous chiffrons. La recherche de fuite permet souvent de trancher cette question en une seule visite.
Aucun de ces postes n’est optionnel dans un travail bien fait. Ils apparaissent tous, chiffrés séparément, sur le devis que nous vous remettons.
Retrait de la couverture existante, tri des matériaux récupérables et évacuation en filière. Les tuiles saines sont conservées quand le modèle le permet.
Sondage des chevrons, pannes et sablières une fois le bois à nu. Remplacement des sections attaquées avant toute repose.
Pose d’un écran de sous-toiture HPV, recouvrements respectés, adhésifs aux jonctions et traitement soigné des pénétrations.
Lame d’air ventilée continue, entraxe calculé selon le pureau réel de la tuile choisie, fixations adaptées à la zone de vent.
Pose de la couverture neuve, faîtage ventilé, rives, arrêts-neige et crochets de service selon la pente et l’exposition.
Chéneaux, descentes, solins et noues repris en même temps, parce qu’il serait absurde de les laisser vieillis sous un toit neuf.

Sur le Plateau vaudois, la tuile en terre cuite reste la référence : elle vieillit bien, se remplace à l’unité et s’intègre à la plupart des règlements communaux. La tuile béton coûte moins cher à l’achat mais s’encrasse plus vite et pardonne moins les faibles pentes. L’ardoise, plus onéreuse, s’impose sur certains bâtiments anciens et sur les versants très exposés.
La tôle profilée ou le bac à joint debout trouvent leur place sur les annexes, les toitures à faible pente et les extensions contemporaines. Chaque famille impose sa pente minimale et son mode de fixation : c’est cette contrainte technique, pas le catalogue, qui doit guider le choix.
La phase la plus délicate d’une réfection n’est pas la pose : c’est la période où le bâtiment est ouvert. Nous déposons par bandes, jamais un versant entier d’un coup, et nous refermons chaque soir avec la sous-toiture posée ou une bâche tendue et lestée. Un orage nocturne ne doit jamais pouvoir entrer dans les combles.
L’échafaudage est monté avant le premier retrait, avec les protections latérales et l’auvent de chantier réglementaires. Les gravats descendent par goulotte, pas par la fenêtre du voisin. Et le dernier jour comprend toujours un nettoyage complet des abords, gouttes de mortier et fragments de tuile compris.

Aucun tarif au mètre carré ne veut dire grand-chose sans ces variables. Nous les détaillons pour que vous puissiez comparer plusieurs offres sur la même base.
| Facteur | Effet sur le budget |
|---|---|
| Surface développée | Ce n’est pas l’emprise au sol : une forte pente peut ajouter 30 à 40 % de surface réelle à couvrir. |
| Complexité de la toiture | Lucarnes, noues, cheminées et changements de pente multiplient les points singuliers et le temps de ferblanterie. |
| État de la charpente | Poste par nature partiellement découvert à la dépose. Nous l’indiquons comme hypothèse, jamais comme certitude. |
| Accès et échafaudage | Rue étroite, cour intérieure, emprise sur le domaine public : la logistique urbaine pèse lourd à Lausanne. |
| Matériau retenu | Entre une tuile béton courante et une ardoise naturelle, l’écart de fourniture est considérable à surface égale. |
| Isolation associée | Ajouter un sarking pendant la réfection coûte nettement moins cher que de le faire dans un second temps. |
Nous détaillons cette mécanique dans notre guide sur le prix d’une réfection de toiture dans le canton de Vaud, et la question des aides est traitée dans notre page sur les subventions vaudoises.
Une toiture en tuiles fonctionne parce qu’elle respire. L’air entre en bas de versant, circule dans la lame d’air créée par le contre-lattage et ressort au faîtage. Si cette circulation est interrompue, par un isolant poussé trop haut ou un faîtage scellé au mortier plein, l’humidité stagne et le bois travaille. Beaucoup de charpentes abimées que nous ouvrons n’ont pas souffert d’une fuite mais d’un défaut de ventilation installé depuis vingt ans.
Une toiture ne fuit presque jamais en pleine surface. Elle fuit aux raccords : sortie de cheminée, pénétration de ventilation, jonction avec un mur pignon, noue entre deux versants, châssis de toit. Ces zones demandent des solins façonnés sur mesure plutôt que des bandes autocollantes, et c’est là que se voit immédiatement la différence entre deux entreprises.
Un toit refait doit rester accessible pour son entretien. Nous posons des crochets de service normalisés et, sur les versants raides ou surplombant un passage, des arrêts-neige dimensionnés selon la charge attendue. C’est un poste peu coûteux au moment de la réfection et très pénible à ajouter ensuite. Le sujet est développé dans notre guide sur les arrêts-neige et la sécurité de toiture.
Laisser un chéneau de quarante ans sous une couverture neuve revient à programmer une intervention dans deux hivers, avec un échafaudage à remonter. Nous chiffrons systématiquement la reprise des éléments d’évacuation ; vous restez libre de l’écarter, mais vous le faites en connaissance de cause. Voir notre page ferblanterie et chéneaux.
Les meilleures périodes sur Lausanne vont d’avril à octobre, avec une préférence pour la fin de printemps et le début d’automne. Nous travaillons aussi en hiver sur les versants abrités, mais nous refusons d’ouvrir une toiture pendant un épisode neigeux annoncé. Une planification honnête vaut mieux qu’une date tenue au détriment de la qualité.
Nous montons sur le toit, nous photographions, nous chiffrons. Sans engagement et sans frais de déplacement.
Indiquez la commune, l’âge approximatif du toit et ce que vous avez observé. Nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrables.
Décrivez votre toiture en deux lignes : nous vous rappelons sous 24 h ouvrables et nous passons sur place gratuitement pour chiffrer le chantier.