Remplacement de pièces
Abouts de chevrons, pannes, sablières ou entraits attaqués : greffe ou remplacement complet en respectant la logique d’assemblage d’origine.
Couvreur LausanneCouverture & ferblanterieTuile envolée, chéneau percé, infiltration après une tempête : nous sécurisons et bâchons en urgence, 7j/7.
Intervenir viteDe Saint-Sulpice à Lutry, du Mont-sur-Lausanne à Paudex : la carte complète de nos secteurs d’intervention.
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Renforcement, remplacement de pièces attaquées, création de lucarnes, surélévation et charpente neuve. Nous intervenons sur la structure elle-même, pas seulement sur ce qui la recouvre.
La charpente est la seule partie de la maison que personne ne regarde tant qu’elle tient. Sur les bâtiments anciens de la région lausannoise, il n’est pas rare de trouver des structures qui ont été recouvertes deux ou trois fois sans qu’aucun sondage n’ait été fait. Le bois y est parfois parfaitement sain après cent cinquante ans, parfois attaqué sur trente centimètres en about de chevron, là où un chéneau a débordé pendant des années.
Notre diagnostic commence dans les combles quand l’accès le permet : repérage des traçages historiques, contrôle des assemblages, sondage à la pointe des zones sombres, vérification de la flèche des pannes. Nous distinguons systématiquement les désordres actifs, qui progressent encore, des traces anciennes déjà stabilisées par l’arrêt de la cause.
Cette distinction change tout. Une trace noire sèche dont l’origine a été supprimée ne justifie pas de remplacer une pièce maîtresse. À l’inverse, une sablière encore humide sous une couverture apparemment correcte annonce un problème d’évacuation ou de ventilation qu’il faut traiter avant tout renfort.
Abouts de chevrons, pannes, sablières ou entraits attaqués : greffe ou remplacement complet en respectant la logique d’assemblage d’origine.
Reprise de flèche, doublage de pannes, moisage et contreventement lorsque la charge a changé ou que la structure a été affaiblie.
Création, agrandissement ou reprise de lucarnes, avec chevronnage d’attente et raccords de couverture soignés.
Modification de pente, surélévation partielle et aménagement de combles, avec étude préalable de la descente de charges.
Extensions, annexes, couverts et carnotzets : charpente traditionnelle ou fermettes selon la portée et le budget.
Traitement curatif contre les insectes à larves xylophages et préventif sur les bois neufs exposés.

Une charpente ancienne a trouvé son équilibre. Y greffer une pièce trop rigide, trop humide ou fixée par des assemblages étrangers crée un point dur qui reporte les efforts ailleurs. Nous posons du bois séché, de section cohérente avec l’existant, et nous privilégions les assemblages traditionnels complétés si nécessaire par une connectique métallique discrète.
Les essences utilisées en Suisse romande, épicéa et sapin blanc principalement, se prêtent bien à ces reprises. Le mélèze intervient pour les parties exposées, débords et sous-faces visibles, où sa durabilité naturelle évite un traitement lourd.
La plupart de nos reprises de charpente se font en même temps qu’une réfection de toiture, parce que c’est le moment où la structure est accessible. Lorsque la couverture est conservée, nous travaillons par l’intérieur, en étayant provisoirement avant toute dépose de pièce porteuse.
L’étayage n’est jamais un détail : c’est lui qui garantit que la toiture ne bouge pas pendant l’intervention. Nous le dimensionnons pour la charge réelle, neige comprise si la saison l’impose, et nous ne le retirons qu’après stabilisation complète des nouveaux assemblages.

C’est le grand classique. L’extrémité basse du chevron, celle qui dépasse au-dessus du chéneau, reçoit les éclaboussures et les débordements pendant des années. Le bois se gorge, un champignon s’installe, la section utile disparaît. La réparation consiste à recouper en zone saine et à greffer un about neuf, après avoir évidemment corrigé la cause du débordement.
Petits trous ronds, vermoulure fine au pied des pièces, bruit de grignotement audible les nuits d’été : la capricorne des maisons et la vrillette attaquent surtout l’aubier des résineux. Le traitement curatif suppose un brôlage de surface, un forâge et une injection, puis une pulvérisation. Nous remplaçons les pièces dont la résistance est compromise plutôt que de traiter un bois déjà vidé.
Une panne qui flambe, un versant qui « creuse » visiblement depuis la rue : c’est souvent le résultat d’une surcharge ajoutée après coup, d’une travée ouverte pour une lucarne sans reprise correcte, ou d’un contreventement supprimé. Le renfort passe par un doublage, un moisage ou l’ajout d’un appui intermédiaire selon la configuration.
Le bois travaille, les tenons se déchaussent, les chevilles jouent. Sur les charpentes anciennes, ce phénomène est normal jusqu’à un certain point ; il devient problématique quand l’assemblage ne transmet plus l’effort. Le rattrapage se fait par recheville, étrier ou plat métallique selon la position et la charge concernée.
Nous montons dans les combles, nous sondons et nous vous disons franchement ce qui doit être repris — et ce qui peut attendre.
Trace sombre, vermoulure, versant qui creuse, bruit dans la charpente : chaque indice oriente le diagnostic.
Décrivez votre toiture en deux lignes : nous vous rappelons sous 24 h ouvrables et nous passons sur place gratuitement pour chiffrer le chantier.
Modifier la géométrie d’une toiture, créer une lucarne, surélever un pan ou ouvrir un châssis de toit ne relève pas du simple entretien : ces travaux touchent à l’aspect extérieur du bâtiment et relèvent de la police des constructions communale. Selon la zone et le règlement en vigueur, une annonce ou une demande formelle sera exigée, avec des exigences renforcées en périmètre protégé. Nous vous indiquons dans quel cas vous vous trouvez avant de chiffrer, et nous préparons les pièces techniques nécessaires à votre dossier.
Le dimensionnement d’une charpente en Suisse intègre une charge de neige qui dépend de l’altitude et de la région. Entre Ouchy, à environ 375 mètres, et les hauts du Jorat, au-delà de 800 mètres, la valeur retenue n’est pas la même. C’est la raison pour laquelle une solution valable sur une villa du bord du lac ne se transpose pas telle quelle sur un bâtiment du Chalet-à-Gobet, et pourquoi nous refusons de chiffrer un renfort sans connaître l’altitude et l’exposition réelles.
Une reprise de charpente croise souvent l’isolation, l’électricité des combles et parfois la maçonnerie de la sablière. Nous préférons annoncer ces interfaces dès le devis plutôt que de les découvrir en cours de chantier. Quand une isolation est prévue dans la foulée, l’ordre des opérations doit être fixé à l’avance : voir notre page isolation de toiture.